Psychothérapie, Laurent Schapira, Paris 75016, Gestalt thérapie, Sophrologie, Pleine Conscience, Adultes, couples, Adolescents.
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Laurent Schapira - Graziella Toutée - Gestalt Thérapie - Paris 16
Laurent Schapira - Graziella Toutée - Gestalt Thérapie - Paris 16 

Psychothérapie, Laurent Schapira, Paris 16, Gestalt thérapie, Sophrologie, Pleine Conscience : Articles courts pour nourir la réflexion

NOURRITURE POUR L'ESPRIT ...

Bonjour. Je pose ici quelques articles écrits ici ou là et qui ont intéressé mes lecteurs. Peut être vous apporteront ils à vous aussi quelques questionnements intéressants, quelques envie de réflexion. Vous avez aussi pour chaque article la possibilité d'écrire en commentaire vos propres questions, avis, idées... 

A bientôt donc.

Juillet 2015 : Pour en finir avec les qualités et les défauts

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour en finir avec les qualités et les Défauts

 

Vous savez quoi ? j'ai animé ce dimanche un atelier de développement personnel et nous avons révolutionné notre monde : Nous avons supprimé les qualités et les défauts !


Si, si.. c'est vrai.. 

 

Et savez vous comment nous avons fait cette révolution ?
Nous avons simplement changé notre référentiel culturel..


Bon les qualités.. généralement, ça va.. on accepte assez facilement que quelqu'un nous dise les nôtres (quand elles sont justes !), et on accepte aussi généralement de reconnaître les nôtres. Quoique pas tout le temps.. Suivez mon regard les perfectionnistes dont les qualités ne sont jamais assez bonne pour se les reconnaitre...


Mais les défauts.. Alors là, les défauts, quand votre ami, ou votre conjoint, ou un collègue vous dit : " Toi, tu es trop ceci, ou pas assez cela...", ça , généralement ça fait mal..


Pourquoi ça fait mal, même si c'est vrai ? Eh bien tout simplement parce que notre culture judéo chrétienne, celle dans laquelle nombre d'entre nous ont été éduqués, est fondée sur le Bien et le Mal...


Et avoir des qualités, c'est Bien...
Avoir des défauts, c'est Mal...


Si en plus le dieu Perfectionnisme est de la partie, alors... On a droit à aucun défaut ! Ou bien l'on a que des défauts...


Si vous voulez vous aussi comprendre qu'attacher à qualité le bien et à défaut le Mal, essayez donc de dire si les caractéristiques comportementales suivantes sont des qualités ou des défauts...
- ambitieux
- utopiste
- créatif
- généreuse
- aventurière


Alors ? vous y êtes arrivés ? 

 

En fait, c'est impossible à dire.. Car tout dépend du contexte, de la personne, de son intention, de ses capacités, de ses forces et faiblesses.. 

 


L'ambition peut être une horreur quand elle fait marcher sur les autres pour arriver, elle peut être beauté, quand un malade hémiplégique à l'ambition de redevenir autonome..


DONC,


Nous avons révolutionné le monde des qualités et des défauts.. Nous les avons supprimé tout simplement.. En remplaçant les références du Bien et du Mal par de nouvelles références : Qui suis je ? quelles sont mes forces et mes faiblesses intrinsèques ? Quels sont mes talents ? 


ET


Qu'est ce qui est bon pour moi ? Qu'est-ce qui est mauvais pour moi ?, nous créons un monde ou chaque personne a un potentiel qui lui permet de faire certaines choses d'une certaine manière, et ne lui permet pas de faire d'autre choses..


Nous créons un monde où le jugement disparait au profit de l'Amour de soi et de l'Autre, et de la Coopération entre les être humains..


Voilà, je ne vais pas en dire plus ici.. Si le sujet vous intéresse ou si notre révolution vous interpelle.. Venez en parler avec moi..

9 juin 2015 : Un autre poème à ma façon..

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ICI ou LA ..

 

ici ou là,
un jour ou l'autre....

 

Oui ! mais où et quand ?
ici et maintenant ? 
là et je ne sais quand ?
Vas tu me dire à la fin, où et quand ?

 

depuis le temps que je donne du temps au temps.
et que l'espace d'un moment, 
j'ai cru que le temps était venu..
j'aimerais tant savoir enfin, où et quand ?

 

j'aimerais qu'enfin mes mains trouve leur place dans ton espace
pour que mon temps s'arrête là où le tien est en avance.
mes sens en alerte guettent l'instant, 
celui où je saurais le où et le quand...

 

il serait si doux que nos espaces temps se rejoignent
et que nos corps se joignent à la danse des secondes qui s'enlacent
pour qu'alors dans une même essence, 
le où et le quand, n'aient plus de sens.

 

Laurent S.

1 juin 2015 : Le Pardon ... Oui mais quel Pardon ? 

 

 

Le PARDON ... Oui, mais quel pardon ? Et pardon de quelle faute ?

 


Il y a très longtemps que je ressens que quelque chose ne va pas, pour moi, avec cette notion du pardon. Longtemps que je sens que quelque chose manquait à ma compréhension de ce Pardon. Depuis que dans la fin des années 80, ma psychothérapeute et formatrice Lise Salle, m'a demandé si je pouvais me pardonner ... 
A l'époque, je n'ai pas pu.. et pendant des années et des années, cette question est revenue sans c
esse. Pourtant, dieu sait si j'avais fais le tour de la question pendant 6 ans de thérapie et de formation.. Et quelque chose m'empêchait encore de répondre à cette question :" Peux tu te pardonner ?".
Et j'ai enfin compris ce qui clochait.. Et je vous le livre parce que je crois bien que cela pourra aussi servir à quelques uns, dans une époque ou le Pardon est devenu le mot à la mode..
Quoiqu'en disent les soi-disant maîtres de la pensée positive, ce n'est pas si simple de pardonner.. Encore moins simple de se pardonner soi-même.. Il ne suffit pas de se dire que l'on pardonne pour l'avoir fait vraiment.. Il suffit encore moins de se dire qu'il faut le faire pour pouvoir le faire..
Alors, pourquoi ne pouvais je pas me pardonner ?


Ca parait tellement évident maintenant ! Je ne pouvais pas me pardonner,.. parce que je n'avais rien à me pardonner ! Je me sentais coupable, oui.. Mais je me sentais coupable d'une faute que je n'avais pas commise ! Et comment se donner le pardon d'une faute que l'on a pas commise mais que l'on croit avoir commise ? C'est impossible !


Quelques détails pour imager : Mes parents m'ont toujours dit que j'étais un bébé Ogino, du nom du docteur qui créa cette méthode contraceptive qui ne fonctionnait.. que quand on voulait. Bref, je suis né trop tôt.. je suis né par "accident" (quel drôle de mot pour un moment de plaisir !).
Et à cette époque, dans la fin des années 50, la vie n'était pas facile. Bref, mes parents ont eu la vie dure. Et m'ont fait entendre, sans en avoir l'intention bien sûr, que j'étais le responsable de cette vie difficile. Eh oui, si je n'étais pas né, la vie aurait été bien plus facile pour eux ...
J'étais donc coupable d'avoir rendu la vie si dure à mes parents.. En plus, il parait que j'étais exigeant... (peut être ne réclamais je à l'époque que mon dû..). Et toute ma vie, au fond de moi, au fond de mon inconscient, j'ai porté cette culpabilité. Heureusement pas au point de vouloir disparaître, ce qui arrive à certains.. Mais suffisamment pour ne pas pouvoir jouir de la vie. Suffisamment pour avoir eu tout le temps une quasi interdiction du plaisir.. (oui, tous les plaisirs..).


Et j'aurais dû me pardonner ???


Eh bien non.. J'étais coupable d'une faute que je n'avais pas commise.. Je ne pouvais pas, et finalement heureusement, me pardonner..


Vous voyez ? Cette notion du Pardon est à prendre avec précaution. Vous ne pouvez pas vous pardonner de n'importe quoi. Il faut avant de se pardonner, ou de pardonner aux autres, bien savoir de quelle faute on se pardonne et surtout, savoir si on l'a bien commise..
Il ne me reste maintenant qu'à me pardonner d'avoir endossé pendant si longtemps cette faute que je n'avais pas commise. Et pardonner mes parents d'avoir reporté inconsciemment leur culpabilité sur moi. Mais ça, c'est facile, n'est ce pas ?


Belle journée à toutes et tous..

29 avril 2015 : se donner un sourire.. Qu'est ce donc ?

J'ai enfin compris, il y a peu, ce que voulait vraiment dire "se donner un sourire à soi-même". Je pensais qu'il s'...

Posted by Laurent Schapira, Gestalt Thérapie, Paris on mercredi 29 avril 2015

 

 

 

 

 

 

OUVRIR SON COEUR..

A soi-même et à l'Autre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ouvrir son coeur à soi-même.. 
ces mots paraissent si simples
un peu bêta même pour certains
Et pourtant..
Pourtant ces mots sont lourds de sens..

Pour les comprendre vraiment,
Il n'y a pas d'autre chemin que de quitter nos surfaces
Et d'aller visiter nos profondeurs.
Et ces visites là, ces visites,...
Ces visites ne sont pas toujours de tout repos..

Nos profondeurs sont un peu comme des grottes souterraines.
le chemin pour les atteindre n'est pas aisé..
Il faut parfois passer par des gouffres,
des siphons tourbillonnants 
dans lesquels on s'engage sans savoir si l'on en ressortira
Sur le chemin de nos profondeurs, on peut glisser, tomber, s'étouffer.
Mais quand on a vraiment envie d'avancer,
On peut rejoindre alors ces lieux enfouis.

Et lorsqu'on y est, tout peut arriver..

Car nos profondeurs intérieures,
sont comme ces grottes souterraines.
On y trouve des lieux d'une beauté incomparable.

Stalagmites et stalactites façonnées par les millénaires
Comme notre ADN est façonné par la lignée de nos ancêtres

lacs intérieurs aux milliers de reflets irisés 
qui sont comme le souvenir du temps où nous étions
dans le ventre de nos mamans

On peut y trouver aussi des dessins, ou des inscriptions sur les voutes,
traces laissées là par les premiers hommes
Qui sont comme des messages pour nos vies
que nous pouvons parfois recevoir 
venus dont on ne sait où..

Il y a dans ces grottes profondes des cristaux
qui brillent de mille feux
comme nous avons en nous nos talents, nos dons,
et nous beaux souvenirs qui,
même si nous pensions les avoir oubliés,
sont encore présents et actifs en nous.

Mais il y a dans ces grottes comme dans nos profondeurs
quelques autres choses moins jolies, 
et même parfois dangereuses

L'air dans les grottes peut de venir irrespirable
les eaux peuvent monter et vous surprendre
qui sait si quelques méchantes bactéries ne sont pas là,
pretes a se défendre contre l'inconnu qui vient les perturber
les murs eux mêmes peuvent s'effondrer sur vous,
pour peu que l'érosion les ait rendu fragiles.

Dans les profondeurs de notre être,
dans notre inconscient,
Il y a aussi tout cela
Nos traumatismes d'enfants
Nos fausses croyances
Nos peurs ou nos haines héritées de nos ancêtres,
et qui sont là sans même qu'on le sache.
Nos manques d'enfance, nos frustrations,
nos peines et nos colères,
nos hontes aussi,..

Le voyage dans les profondeurs n'est pas un voyage aisé.
Il n'est pas fait que de beauté.

Mais il est une différence essentielle entre les grottes enfouies
et nos profondeurs intérieures
Une différence subtile 
mais qui est de toute première importance..
Savez vous laquelle ?

Les grottes sont immanentes
les grottes ne peuvent que subir
l'effet du temps et des éléments.

Nous sommes des êtres humains
et nous pouvons agir sur nos profondeurs !
Nous pouvons nous émerveiller des beautés
qui s'y trouvent
et lorsque l'on s'en émerveille,
et qu'on les accueille,
ces beautés s'activent encore plus,
donnant de la lumière à nos vies

Nous sommes des être humains
et nous pouvons agir sur nos profondeurs
Nous pouvons regarder les douleurs
et même les laideurs
qui s'y trouvent,
et lorsqu'on accepte de les regarder
et qu'on les accueille,
ces douleurs et ces laideurs s'évaporent,
et disparaissent..

A la différence de la nature qui nous donne vie,
Nous avons nous autres êtres humains
Par nous même ou avec l'aide de dieu 
ou de l'univers, ou de la source,
(peu importe le nom qu'on lui donne),
nous avons le pouvoir de faire le bon pour nous
et le faisant pour nous, 
nous avons le pouvoir de faire le bon pour l'autre.

Ouvrir son coeur à soi-même.. 
ces mots paraissent si simples
un peu bêta même pour certains
Et pourtant..

Réflexion sur le métier de thérapeute et sur le bonheur de l'exercer ! (septembre 2014)

 

Je me suis éveillé ce matin avec en moi, une sorte de cri d'amour pour mon métier. Mes collègues le partageront sans doute, et vous mes lecteurs l'entendrez peut être. Qu'il est beau notre métier de thérapeute !

Chaque jour, viennent à nous des personnes en douleurs, en difficultés, percluses de doutes, de colères, de tristesses; 


  • Des personnes en proie au mal-être, parfois léger, parfois d'une profondeur abyssale; 
Des personnes qui toutes sont pleines de talents, de beautés dont elles n'ont souvent pas conscience; 

  • Des personnes qui sont conscientes d'avoir fait quelques mauvais choix et qui même le sachant n'arrivent pas à faire autrement; 

  • Des femmes et des hommes qui n'en pouvant plus de leur vie trouvent dans des addictions acceptées ou interdites par la société un moyen de survivre tout en sachant qu'à terme, elles les tuent;

  • Des personnes qui pensent avoir tout pour vivre à qui il ne manque que l'essentiel, l'amour;

  • Des enfants ou des adolescents perdus dans un monde qui dit tout faire pour eux et qui en réalité ne les comprend pas et ne les accepte pas;

  • Des couples qui se sont aimés et qui, on ne sait pourquoi se mettent à se déchirer;

Et,

 

Et chaque jour, notre rôle de thérapeute, mais surtout notre Etre de thérapeute, écoute, regarde, sent et ressent ces personnes


Chaque jour, chaque heure, nous vibrons à l'unisson de ces douleurs, chacun avec nos outils, nos méthodes, mais tous avec notre bienveillance,


Chaque jour, chaque heure, chaque seconde, nous sommes en concentration et en ouverture, pour trouver la Clé. La clé de ces portes intérieures qui devraient être ouvertes et qui sont fermées souvent à double tour.


Chaque jour, chaque heure, chaque seconde, chaque instant, nous sommes avec ces personnes, en et hors ces personnes, dans une empathie incroyable, un ajustement créatif sans pareil, qui fait que tout en restant vivant nous même, nous sommes aussi l'autre.

 

Et, le plus souvent, même si ce n'est pas toujours,

 

Nous trouvons les clés, 
Nous détectons les failles, 
Nous sentons les émotions bloquées se libérer enfin, 
Nous voyons se transmuter les traumatismes passés les plus douloureux en souvenirs avec lesquels on peut vivre sans qu'ils nous contrôlent,
Nous voyons ces personnes venues avec leurs douleurs repartir pleinement vivantes et libres,
Nous voyons ces couples qui se déchiraient sortir du cabinet la main dans la main et le sourire aux lèvres qui présage quelques moments heureux,
Nous voyons ces enfants venus avec leur "mal à vivre" exprimer leur plus belles créativité en grande liberté,
Nous sentons les haines, les désespoirs, les culpabilités inextinguibles, les douleurs les plus cruelles, se transmuter en Amour de soi et de l'autre.

 

Qu'il est beau notre métier de thérapeute !

 

Je vous souhaite à toutes et à tous une très belle journée.

 

Faire vivre notre enfant intérieur est important.. Construire et Aimer son Parent Intérieur est aussi primordial !

 

On entend de plus en plus souvent dire qu'il faut prendre soin de son ENFANT INTERIEUR. Et c'est très juste bien sûr. Mais j'entends beaucoup moins souvent évoquer le Parent Intérieur. 
L'enfant intérieur est le "lieu" des désirs, de la créativité, du jeu, de la gourmandise. C'est aussi le lieu de la saine rébellion, de l'acceptation de ce qui est et sur quoi on ne peut rien.
Le PARENT INTERIEUR est tout aussi important dans notre vie. Il est aujourd'hui très souvent le "lieu" de l'auto persécution, de la culpabilité, du reproche que l'on se fait à soi même (et aux autres !). Alors qu'il devrait plutôt être le lieu où nait l'envie de câliner, de rassurer, d'encourager, d'aider. Il doit aussi être le lieu de nos "lois", de nos "règles" de vie; pas celles qu'on nous a apprises, pas celles que la culture familiale nous enseigne et qui ne sont plus forcément adaptées au monde d'aujourd'hui. Non, ce parent intérieur doit être le lieu des règles, des lois que nous avons choisies parce qu'elle sont bonnes pour nous.
Oui, s'il est important de prendre soin de son Enfant Intérieur, il est tout aussi vital de prendre soin, de créer, d'adapter, de libérer, en un mot d'AIMER notre parent intérieur. L'harmonie vient de l'équilibre entre notre enfant intérieur et notre parent intérieur.
Je proposerai sous peu des séances de l'atelier "Corps et Conscience" sur ce thème. 
A bientôt donc. Et au plaisir de lire vos commentaires.

 

15 septembre 2014 : réflexion sur la SOLITUDE !

 

Une séance du groupe "spécial Hommes" nous a mis en contact avec le sentiment de SOLITUDE. 
Je reviens ce matin sur ce sentiment souvent terrible.Il y a tant de façons de se sentir seul(e)(s). 
Se sentir seul : Certains vivent à l'écart de tout contacts humains, tels des ermites. D'autres vont ressentir durement cette solitude alors qu'ils sont au milieu d'une foule. D'autres encore vivant en couple ou en famille, vont eux aussi ressentir cette impression de vide, d'isolement. 

Pour quelques un(e)s, cette solitude est le résultat d'un choix, d'un besoin impérieux de vivre dans une tanière à l'écart de tout contact. 
Pour tous les autres, cette solitude est subie, et douloureuse.
La solitude, ça donne envie de hurler, "je suis là, regardez moi, entendez moi, j'ai besoin de vous, ne me laissez pas seul ! ". Mais même lorsque notre gorge ou notre corps tout entier, personne ne vient et l'on reste enfermé, emmuré dans notre petit bout de monde.
Et ce sentiment de solitude touche tout le monde, des personnes âgées aux personnes handicapées, des adultes célibataires aux enfants, des adolescents aux membres de couples. Je pourrais même quasiment affirmer (même si je n'ai pas de statistiques) que plus les moyens de communication se développent, plus la solitude se répand.
Mais, qu'est ce qui fait que nous être humains, seuls animaux sur terre doués de la parole et donc fait pour vivre en compagnie de l'Autre, nous retrouvons nous de plus en plus seuls ?

Je rejette les "schémas psychologiques" tous faits, les tartes à la crème que ce monde veut bien nous servir. Je ne m'intéresse qu'aux personnes, à chaque personne, avec son histoire, ses expériences, sa culture, ses choix, ses gènes aussi ! Et ma pratique quotidienne me renforce dans l'idée qu'il n'y a aucun schéma tout fait qui puisse expliquer de façon générale une situation particulière.
Mais je tire aussi de mon expérience une caractéristique commune à toutes les solitudes. Je vais peut être vous étonner, peut être même que certains d'entre vous auront envie de me vouer aux gémonies, mais j'affirme ici que toute solitude est "choisie" ! 
Attention, je ne parle pas de choix conscient, pas de décision réfléchie. Je ne parle pas plus de "volonté" du genre "Il n'a qu'à se bouger !" . Je n'évoque pas plus le type de jugement péremptoire des bien pensants du style : " je ne comprends pas, il y a tant de possibilités de rencontres, pourquoi n'en profite-t'il pas ?". 
Non, quand je dis que la solitude, le retrait, la mise à l'écart, la non communication avec l'Autre, sont choisis, j'évoque le choix inconscient fait à un moment de la vie où un contact avec l'Autre, qu'il soit le père, la mère, l'instituteur, la nounou, le frère ou la soeur, l'ami(e) ou même avec le mort ou la morte, ont été si douloureux que l'on a dû se réfugier dans le mutisme ou le secret pour survivre.
Et le problème avec ces choix, c'est qu'ils perdurent, même lorsqu'ils ne sont plus appropriés ou utiles. 

Des exemples ? Je pourrais en citer 1000, mais juste pour illustrer le propos en voici 2 :
- les parents de cet enfant sont des personnes très occupées, très pressées. Ce sont des parents aimants, mais ils n'ont juste pas assez de temps. Alors, quand l'enfant souffre, il essaie de le dire. Une fois, 2 fois.. Et à chaque fois les parents pressés, stressés, disent "ce n'est rien mon chéri, ça va passer". Mais la douleur ne passe pas. Et l'enfant comprend qu'il ne doit pas déranger ses parents avec ce truc qui devrait passer tout seul. Que croyez vous que cet enfant devenu adulte fera lorsqu'il aura mal ? Il se taira. Même auprès de ses plus intimes. Car il a appris qu'il ne fallait pas déranger. 
- Ce deuxième enfant a des parents très aimants. De très bons parents. Attentifs, capables d'affection et d'amour pour leur enfant. Survient un décès dans la famille. Un choc très douloureux pour les parents. Et ces parents aimants vont vouloir protéger l'enfant de cette douleur. Ils vont se montrer fort, vont éviter de pleurer devant l'enfant. Mais l'enfant, qui est un être encore sensible et ouvert, comprend que ses parents ont mal. Et il apprend d'eux qu'il est nécessaire de ne pas montrer sa douleur aux autres, même quand elle est vive. Que va faire cet enfants devenu adulte ? Il ne se plaindra jamais. Car il a décidé que lui aussi sera fort comme ses parents.
Comme je l'ai dit, je pourrais citer 1000 autres exemples, qui tous montreraient la même chose. Les personnes qui souffrent de solitude ont toutes pris un jour la décision d'être forts, de ne pas montrer leur peine ou leur joie. Ou bien ont décidé de ne pas montrer leurs faiblesses parce que montrer sa faiblesse c'est s'exposer au risque d'être battu. Ou bien encore ont décidé qu'un adulte est une personne sérieuse qui ne joue pas, ne sourit pas. 
Or, si on ne se montre pas, si on ferme une part de soi aux autres, alors immanquablement, on se retrouve seul à un moment ou à un autre. Et justement au moment où l'on aurait le plus besoin de l'autre.

Alors, que faire ? C'est là la bonne nouvelle ! Car il y a bel et bien une bonne nouvelle. Et la voici :
"Si la solitude provient d'une "décision" que j'ai prise dans le temps, alors, je peux aujourd'hui "changer" ma décision !
J'ai décidé de ne pas montrer mes faiblesses ? je vais les montrer !
J'ai décidé qu'un homme doit être fort ? J'accepte mes douleurs !
J'ai décidé que je devais protéger les autres de mes plaintes ? Je vais dire ce qui va mal pour moi !
Oui, toute décision prise peut être changée quand elle n'est plus appropriée.
Le travail thérapeutique va consister à prendre conscience de la décision qui a été prise, à la formuler le plus précisément possible, à comprendre pourquoi on a fait ce choix, prendre conscience qu'il n'est plus le bon, changer la décision et puis... réapprendre à vivre avec ce nouveau choix. 
Je ne dis pas que c'est facile, je dis que c'est possible !

Il n'y a aucune fatalité à se sentir seul ! Parlons en. 
Dites nous vos solitudes.

31 octobre 2014 : Ma réponse à la question : Où est mon refuge ?

 

Bonsoir.

Quand cette question est venue à moi, j'étais dans un moment de tristesse, sans douleur, juste un moment comme chacun en vit parfois quand on a été touché, ému, remué par un livre, un film ou une personne qu'on a croisé.

Où est mon refuge ? Cette question s'est imposé à moi comme si la réponse n'était pas évidente. Et de fait, elle ne l'était pas. Je me suis alors demandé ce qu'était pour moi un refuge. De quoi pouvais je avoir besoin dans un refuge que je ne pouvais trouver ailleur?

J'avoue que j'ai fait quelques détours et circonvolutions. Je me suis par exemple demandé, si dans ma vie, j'avais perdu un refuge et ce qu'alors j'avais perdu qui me manquait. Mais au bout d'un moment, la réponse est apparue très claire pour moi.

Dans "mon" refuge, j'avais besoin de trouver ce que je ne pouvais me donner moi-même. J'ai beaucoup travaillé sur moi, des années d'introspection, de recherche, de bagarres avec moi, de dépassement de moi. Et je pense pouvoir dire que je suis arrivé à un état "honnête" de connaissance d'acceptation de moi. Et cet état me donne une capacité de "lâcher prise" que je qualifie là aussi d'honnête, d'autant que je la travaille encore chaque jour. Et pourtant, il m'arrive comme à chacun d'entre nous, d'avoir des moments de doutes, des moments de tristesse, des moments où je me sens un peu perdu, des moments de peur aussi. Et ces dans ces moments que je sens mon besoin d'un refuge.

Alors oui, bien sûr, je suis capable de me donner cette compréhension, je suis capable d'accueillir ma tristesse ou ma peur et de trouver en moi les ressources pour les transcender.. Mais, Il y a aussi des moments où je n'ai plus cette capacité. des moments où je n'ai pas la force.

C'est dans ses réflexions, associations d'idées qu'est venue l'image de ma mère. D'un temps où j'étais encore assez petit pour qu'elle soit par moment pleinement maternelle avec moi. des moments où me sentant en difficulté, en douleur, elle pouvait me prendre dans ses bras. Et je me suis alors souvenu, comme si c'était hier (et non pas il y a plus de 55 ans !) qu'alors, tout à coup, mo corps se détendait, se relachait, que tout en moi s'appaisait, que mes larmes coulaient avec douceur. Et je me suis souvenu de ces mêmes sensations que j'avais eu alors que, devenu papa, je prenais mes filles dans mes bras et que je les sentais elles aussi se relâcher  presque instantanément.

Et j'ai compris à ce moment là, que mon ultime refuge, celui où je peux aller quand je ne suis plus capable de me donner à moi même la sécurité, le réconfort, le relachement dont j'ai besoin, cet ultime refuge sont les bras de ma compagne, quand je pose ma tête sur ses cuisses, tout contre son ventre et qu'elle pose ses mains sur ma tête, me prends comme dans un nid pour que je sente son amour, son acceptation, sa compréhension.

Oui, Je sais où se trouve mon refuge. Et vous ?

 

24 Mars 2015 :Donner, c'est facile ! Pourquoi recevoir est il parfois si difficile ?

 

Ce que je vais vous raconter là vous paraîtra peut être étrange. Mais je vous assure que tout est juste et sincère.
Lorsqu'un nouveau client m'appelle, que ce soit en vue de débuter une thérapie ou pour des séances de sophrologie, nous échangeons quelques mots sur le contexte du client, sur sa demande, sur les horaires de rendez vous. Et puis arrive bien sûr la question du prix des séances et j'annonce ce prix. Il m'arrive alors assez souvent de percevoir quelques secondes de silence, qui très souvent signifient que cette personne voudrait bien, mais que ce prix est au dessus de ses moyens. Et cela, pour moi comme pour de nombreux confrères et consoeurs n'est pas un problème. Bien sûr nous avons besoin de vivre et de nourrir nos familles, et bien sûr notre métier est aussi le résultat de lourds investissements personnels. Mais au delà de cela, nous avons tous une envie sans borne de transmettre à tous ce qui nous a été donné, et nous avons choisi d'adapter nos tarifs aux budgets de nos clients, du moment où la démarche est sincère. J'en viens à ce qui m'est arrivé ce matin : Après une rencontre avec une amie et collègue, je suis allé dans une boulangerie du centre de Paris. Boulangerie que je ne fréquente jamais, où je ne connais ni ne suis connu de personne. Au moment d'acheter ce pain dont j'avais besoin, mon regard se porte sur l'étalage de pâtisseries et l'une d'elle me fait tout à coup terriblement envie. Sauf que je n'avais pas assez d'argent pour acheter et le pain dont j'avais besoin et la pâtisserie dont j'avais envie. Il me manquait la moitié du prix de la pâtisserie. Alors, mû par mon désir de ce gâteau et par le besoin de me délester de la frustration à venir, je demande, dans un demi sourire plein de cette envie et de cette frustration, si par hasard, ce pâtissier pourrait accepter de me vendre une demi part de gâteau. Ce pâtissier me regarde un instant. Il voit dans la paume de ma main les pièces qui sont en ma possession et à mon grand étonnement, il se dirige vers l'étalage, prend une part de gâteau, l'emballe et me la tend en me disant qu'il m'offre la moitié que je ne peux pas payer. Et c'est là que réside la morale (pour moi) de cette histoire. Je suis resté plusieurs secondes hébété, sans réaction. Et dans ma tête ont défilé des dizaines de pensées : "dois je accepter ? est ce vraiment possible que cet homme qui ne me connait pas , qui ne me reverra jamais, me fasse ce cadeau ? Et si j'accepte, comment pourrai je me débrouiller pour revenir et lui donner l'euro manquant ?...". Et puis, sortant de mon tourbillon de pensées, j'ai levé mes yeux et croisé le regard de ce pâtissier. Et j'y ai vu... ce même regard qui doit être le mien quand en acceptant d'adapter le prix de mes séances, je permet à des personnes d'avoir un moment de bonheur simple, de vivre un moment de confiance en l'humanité, de se réjouir de la perspective de pouvoir faire ce dont ils ont besoin ou envie et qui aurait été inaccessible. Et alors, j'ai compris que toutes mes questions intérieures n'avaient aucun sens. Que la seule chose que je devais faire était d'accepter, de me réjouir de ce cadeau, et de témoigner en toute simplicité de ma gratitude pour ce monsieur et pour son geste. Juste accepter de recevoir avec simplicité et donner en retour mon sourire gourmand. Quelle belle leçon j'ai apprise ce matin. Et un grand merci à ce papillon dont je vous ai parlé il y a 2 jours. Il était venu m'annoncer la nouvelle :)Très belle journée à toutes et tous. Qu'elle vous soit pleine de cadeaux à donner et à recevoir.

10 Février 2015 -Question : Quelle est la seule chose qu'une personne adulte (au sens mature psychologiquement) peut faire ou vivre qu'un enfant ne peut faire ou vivre ? 

 

Ma réponse (qui n'est que ma réponse et ne vaut pas vérité absolue)  est : "l' Amour de l' Autre" . Je vois certains sourcils qui se dressent, interrogatifs, et peut être dubitatifs... Alors je vais tenter d'expliciter ma pensée. Vous vous dites peut être qu'un enfant peut tout a fait aimer l'autre. En fait, non (selon moi). En effet, pour "Aimer l'Autre", il faut être capable de différencier l'autre de soi. Et pour différencier l'Autre de Soi, il faut se connaitre soi même. Cette identification personnelle, ce choix de nos valeurs personnelles, commencent très tôt dans la vie de bébé mais ne se finalisent qu'au moment de l'adolescence. Avant l'adolescence, le monde des enfants est fait d'imitations, de projections, de liens avec le père et la mère (ou leurs substituts). Il n'y a donc pas dans l'enfance, du moins avant la fin de l'Adolescence psychologique, d ' Amour de l'Autre, car il n'y a pas "d'Autre". La bible dit qu'un Homme peut se marier lorsqu'il se connait lui même. Je ne cite la bible ici, non pas dans un but de propagande religieuse, mais juste pour montrer comment un écrit ancien rejoins certaines théories psychothérapeutiques d'aujourd'hui. Se connaître Soi même, s'individualiser, s'identifier, et construire ses valeurs, sont les conditions sine qua none pour que l'on puisse voir, entendre, écouter , sentir, ressentir l'Autre non pas en tant que prolongement ou projection de soi même, mais en tant qu'un individu.

Voici ma réponse. J'aimerais beaucoup maintenant prolonger ce moment. Si vous pensez que je me trompe, ou que je ne suis pas complet, ou si au contraire, cette question et ma réponse vous ont apporté de nouveaux questionnements, de nouvelles ouvertures de conscience, s'il vous plait, dites moi. A bientôt ?

4 Avril 2015 : Paradoxe à méditer :

 

Le "vide" est un objet conceptuel qui ne recouvre aucune réalité. Mais nous pouvons malgré tout constater ses diverses manifestations dans notre vie : Manque, ennui, nostalgie, creux, trop plein même. 

Alors ... comment une chose qui n'existe pas peut tout de même avoir des effets sur nous ?
 

Parce que la psychothérapie n'est pas toute la vie... Voici un poème de ma composition. En espérant qu'il vous plaira..

Un poème qui ne rime à rien...

  

Qui es tu ?

Qui es tu,... Toi ?

Qui suis-je ?

Qui suis-je, ... Moi ?

 

Que sais-je moi qui tu es Toi ?

Comment pourrais-je savoir ?

Il faudrait déjà que je sache qui je suis moi, n'est ce pas ?

Et si même je le savais, il faudrait encore que j'accepte de me montrer à toi, n'est ce pas ?

 

Qu' es tu ?
Qu' es tu,... Toi ?
Que suis-je ?
Que suis-je, ... moi ?

 

Car après tout, qui sommes nous pour nous arroger ainsi le Qui ? 
A t'on demandé l'autorisation de le faire à qui de droit ?
A t'on seulement le droit d'imaginer que nous pourrions relever de ce Qui ?
Et si même nous en avions le droit, et l'autorisation aussi, accepterais-je de montrer qui je suis ?

 

Quand es tu ?
Quand es tu, ... Toi ?
Quand suis-je ?
Quand suis-je,... Moi ?

 

En voilà une drôle de question.. 
Si elle était "de Quand es tu ?" ou même "jusque Quand es tu?"
je pourrais la comprendre..
Car il est évident que Tu... es éternelle. Cela ne soulève aucune question..

 

Où es tu ?
Où es tu, ... Toi ?
Où suis je ?
Où suis-je, ... Moi ?

 

Mais veux tu bien arrêter à la fin ?
Que sont toutes ces questions ?
A quoi cela te sert de vouloir ainsi tout savoir ?
Alors que la réponse est si évidente que je ne la comprends pas moi même : Tu es partout !

 

Et surtout, ... surtout...
Ne va pas.. 
Oui, tu sais bien ce que je vais dire.. 
Car je te vois venir...
Si je te laissais faire, tu me poserais sans hésiter,
la question du ...

 

Pourquoi es tu ?
Pourquoi es tu, ... toi ?
Pourquoi suis-je ?
Pourquoi suis-je, ... moi ?

 

Pourtant, cette réponse là est la plus évidente de toutes..
Puisque ...
Tu es là pour m'aimer et je Je suis là pour t'aimer..
Alors je t'en prie, cesses donc tes questions à la con...
Viens dans mes bras et dansons.. !

 

Laurent S.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

20 décembre 2014 : CONTE MATINAL

 

Mon chemin magique s'est ce matin réouvert devant moi.. Il m'a fait prendre une tangente qui m'a emmené vers des terres inconnues où mes fantômes étaient présents. "Peur" et "Tristesse" étaient leur noms.

Un peu surpris au début, je l'avoue, je me mis à deviser avec mes fantômes. Et je vous le dis, l'échange fut fructueux... J'appris qu'ils me hantaient depuis bien longtemps... Bien longtemps... Depuis la nuit de mes temps... Et qu'ils avaient mis sur ma vie et sur mon dos, comme une lourde chape de plomb.

Une petite fée mutine au sourire étrange vint alors se joindre à notre conversation.. Elle avait avec elle, deux cadeaux pour moi. L'un s'appelait "Légèreté", et l'autre "Enfance". 

Je compris que mon chemin m'avait mené là pour me donner la possibilité du choix.

Il aurait pu paraitre simple ce choix à faire, mais il était cornélien plus que je le voulais.. Vivre avec mes fantômes, après tout, c'était devenu confortable à défaut d'être agréable. Vivre avec les cadeaux de la fée, semblait prometteur. Mai comment fait on pour vivre autrement ? 

Et qu'est ce qu'une vie légère et rieuse ?
Est ce abandonner toute responsabilité et vivre dans l'insouciance de l'enfance ? Ou bien est simplement de profiter de tout ce qui se présente, sans rien vouloir ni aller chercher ? Est ce vouloir mettre en acte ce qui est en moi, mais sans y mettre d'enjeu ou de prix à payer ? Ou encore seulement, se donner l'autorisation de vivre le plaisir lorsqu'il se présente ? 
Vous comprenez maintenant mon émoi alors que j'étais à la porte du choix..

Surtout que le monde réel, notre monde barbare d'aujourd'hui ne l'est guère lui... léger et rieur.. Notre monde réel me semble habité par les même fantômes que moi !

J'ai fait mon choix. Oui, oui.. Je l'ai fait ! Et je ne vous dirai pas lequel... Si vous avez l'oreille fine, peut être pourrez vous le deviner.. 

Mais ce qui est important, au fond, pour vous qui me lisez, c'est de savoir quel sera Votre Choix...

Je vous souhaite une belle journée... Qu'elle soit à l'image de votre choix ! La mienne sera.... Non, non, je ne le dis pas :)

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Commentaires

  • Huguenin (mardi, 03. février 2015 17:48)

    Merci pour votre très beau site, (j'y ai passé des heures !), reflétant l'éthique et la juste image du thérapeute passionné, conscient et généreux que vous semblez être.
    Je vous souhaite une belle journée. ASH

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